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Pratique Religieuse à l’Armée

Prières, casherout et respect du Shabbat

Tout soldat de Tsahal, quelle que soit sa croyance (on compte aussi des soldats musulmans, bédouins, druzes, circassiens) a le droit de pratiquer librement sa religion. Des dispositions sont prises pour assurer le respect de ce droit :

  • Disposer notamment du temps nécessaire pour prier (mais pas durant des opérations militaires) ;
  • Le droit de ne pas se raser durant les périodes ou la religion l’interdit, ou de ne pas se raser tout court pour des raisons religieuses (hébreu : פטור זקן, ‘Ptor Zakane’, dispense de rasage)
  • Chaque camp, chaque base, comporte une synagogue (bâtiment ou tente), pourvue de rouleaux de la loi (hébreu : ספר תורה, ‘Sefer Torah’) ;
  • Le samedi, shabbat, et les fêtes religieuses sont célébrés (sauf dans les situations d’urgence) et chaque unité reçoit le nécessaire : bougies, vin pour le kiddoush, pain azyme (ou matsot) à Pâques. Chaque camp ou base organise le seder de Pâques.
  • En principe, n’ont le lieu le shabbat que les activités strictement nécessaires à la sécurité (et qui sont donc permises), sauf lors d’opérations militaires.
  • Toutes les cuisines de Tsahal sont, en principe casher et soumises au contrôle permanent de l’aumônerie.

Tout soldat de Tsahal, quelle que soit sa croyance, a le droit de pratiquer sa religion

Rabbin aumônier  militaire (hébreu : רב צבאי, ‘Rav Tsvaï’) et responsable du culte (hébreu : סמל דת, ‘Samal Dat’)

Le soldat peut recevoir des articles de culte personnels : châle de prières (hébreu : טלית, ‘Talith’), vêtement frangé (hébreu : טלית קטן, ‘Talith Katane’), livre de prières (hébreu : סידור, ‘Sidour’) et phylactères (hébreu : תפילין, ‘Tefilin’). Ils lui seront remis par l’aumônier de son unité (le ‘Rav Tsvaï’), ou par le sergent coordinateur religieux (le ‘Samal Dat’).

Tous les trimestres, un séminaire de trois jours à l’institut religieux militaire est organisé, auquel le soldat peut participer s’il le désire.

L’aumônier peut mettre à la disposition du soldat une brochure sur les autorisations qu’il peut obtenir en tant que religieux.

Parfois, pour les besoins du service, un gradé peut sembler ignorer, ou ignore, les prérogatives du soldat pratiquant. Le soldat est en droit de les lui rappeler.

L’aumônier peut mettre à la disposition du soldat une brochure sur les autorisations qu'il peut obtenir en tant que religieux

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