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22 avril 2012

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Découvrez le nouveau simulateur de combat des Forces Terrestres de Tsahal

par Tsahal - Armée de Défense d'Israël

Enrôlés à l’âge de 18 ans, les soldats combattants de Tsahal s’engagent à l’armée afin d’effectuer leur service militaire durant trois ans. Une fois libérés, les soldats restent réservistes jusqu’à leur quarante ans. Une question reste en suspend. Comment font-ils afin de maintenir leurs aptitudes au combat après avoir passé de nombreuses années loin de la vie militaire?

Des réservistes de Tsahal préparent leur stratégie avant un exercice sous le regard attentif de leurs officiers

Pendant des décennies, les réservistes israéliens ont été appelés périodiquement à endosser leurs uniformes pour des entraînements et des remises à niveau, chacun dans leur domaine. Les combattants participent à des exercices de tirs et, en fonction de leur unité, s’entraînent à l’aide de chars et de batteries d’artillerie.

Cette formation, nécessite beaucoup de moyens tels que du carburant ou des munitions, ce qui la rend très coûteuse. Une solution a cependant été trouvée : des simulateurs.

Les pilotes sont depuis longtemps formés sur des simulateurs, mais ce n’est que récemment que les forces terrestres se sont mises à utiliser cette technologie.

Une base située près d’Ashkelon appelée le Camp Julis est l’endroit où la magie se produit. Là-bas, les réservistes de Tsahal vivent une vraie bataille sur simulateur.

Cette base ressemble à une grande salle de jeux d’arcade et les machines sont très chères mais permettent à Tsahal d’économiser de l’argent sur le long terme.

Des réservistes de Tsahal s'entraînent face à des écrans

«Un tir d’obus coute environ un millier de dollars», explique un instructeur d’artillerie.

«Combien d’argent devrait-on consacrer pour remettre des réservistes à niveau? Avec un simulateur, ça ne coûte rien. Et si vous manquez votre cible, c’est du virtuel, pas la réalité.»

Dans un champ d’herbes hautes, les réservistes d’infanterie simulent un assaut sur une poignée de terroristes. Le jeu ressemble à un match de paintball, mais c’est une simulation de bataille réelle. Les soldats tirent à blanc et sont équipés d’émetteurs laser. Chaque soldat porte des capteurs qui indiquent si il se fait ‘‘touché’’ par l’un des adversaires. Après la bataille, un instructeur examine les capteurs et dresse un bilan de l’exercice.

«C’est comme en combat réel», a déclaré le Lieutenant-colonel Yariv Avnaim, le commandant de la base.

«Les adversaires sont de vraies personnes et donc quand quelqu’un se fait« tué », cela affecte psychologiquement les soldats.»

Le Lieutenant-colonel Yariv Avnaim, Commandant du Camp Julis, explique son travail à des journalistes

Dans un hangar voisin, les réservistes des unités blindées peuvent eux s’exercer sur de véritables chars. Sur les ordinateurs à proximité, les opérateurs surveillent les exercices de sélection et suivent la performance des réservistes.

Les équipages de chars doivent faire face à des obstacles qu’ils peuvent rencontrer dans une véritable bataille, par exemple, des problèmes mécaniques ou des attaques ennemies.

Et bien sûr, tout cela se fait sans dépenser pour une seule goutte de carburant ou un seul projectile.

Grace à la technologie disponible au Camp Julis, les réservistes de Tsahal restent prêts à l’action et à toute éventualité.

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