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6 mars 2012

Tsahal : portés disparus

par Tsahal - Armée de Défense d'Israël

Les drones sont principalement utilisés pour la collecte de renseignements sur le terrain, mais pas uniquement. Ces véhicules sans pilote peuvent également servir à rechercher et localiser des civils et des soldats disparus. Ces drones et les soldats de l’Unité de Recherches et de Sauvetage de l’armée de l’air ont effectué un exercice pour se préparer à ce type de missions.

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Allier la technologie de pointe et des soldats d’élite

Soldat du Premier Escadron de Drones de l'armée de l'air

La recherche de personne disparues est désormais assurée par l’unité d’élite de recherche et de sauvetage 669 et les soldats chargés de faire fonctionner les drones sur le terrain. Il y a quelques jours, un exercice grandeur nature a permis de tester la coordination de ces deux forces sur le terrain.

L’Unité 669 de l’Armée de l’Air Israélienne a pour fonction de se concentrer sur la recherche et le sauvetage par voie aérienne des soldats et des citoyens indépendamment de l’endroit ou des conditions. De plus, ces dernières années, ils participent également à la localisation des soldats disparus.

En revanche, pour les soldats de l’escadron des drones de l’armée de l’air, il ne s’agit pas d’une opération habituelle. Les drones sont généralement utilisés pour localiser des cibles et collecter des renseignements militaires sur le terrain. Cette fois, les soldats qui pilotent à distance ces engins ne sont pas à la recherche de voitures suspectes, de terroristes qui viennent de tirer des missiles sur Israël ou de stocks d’armement. Ils scrutent leurs écrans à la recherche d’un parachute, d’un siège éjectable ou d’un reste d’avion écrasé au sol, d’un indice qui permettra aux soldats de l’unité 669 de retrouver le pilote disparu.

Dès l’aube, un rapport est tombé: un F-16 s’est écrasé quelque part sur le territoire israélien. Seul un membre de l’équipage gravement blessé semble avoir survécu, les autres sont morts sur le coup.

Les soldats de l’unité d’élite 669, unité de recherche et de sauvetage, se rendent sur les lieux du crash accompagnés d’une délégation de l’escadron des drones de l’armée de l’air.

Les yeux du drone permettront d’éclaircir les zones d’ombre qui entourent les circonstances de l’évènement.

Une course contre la montre

Les soldats de l'escadron lors de l'exercice

Il s’agit évidemment d’un exercice d’entraînement. Les morceaux au sol n’appartiennent pas à un véritable avion écrasé et les mannequins placés dans les bois ne sont pas de véritables personnes blessées ou mortes.

Mais l’escadron a déjà été mobilisé pour un incident similaire. C’était en 2010, ces soldats avaient participé à la recherche d’un F-16 qui ne donnait plus aucun signal dans la région du Golan alors qu’un terrible incendie ravageait la zone.

«Nous sommes capables d’intervenir dans ce type de situations. Nous utilisons les mêmes techniques pour rechercher un terroriste qui vient de tirer une roquette et une personne portée disparue sur le terrain», explique le Capitaine Or, responsable de la formation au sein de l’escadron.

«Tout ça a commencé avec un réserviste expert dans le domaine de la collecte de renseignements sur le terrain à partir de diverses sources. Il a formé les premières équipes qui ont été envoyées sur le terrain.»

Encore en formation, le Capitaine Idan et le Lieutenant E’ ne font pas encore partie des équipes en question. C’est la première fois qu’ils participent à ce type d’exercice.

Le drone Heron se prépare au décollage

Après un briefing avec les soldats de l’unité d’élite 669, le Capitaine Idan et le Lieutenant E’ arrivent sur place alors que les préparatifs en vue du décollage sont en cours.

«Ce genre de vol exige beaucoup de créativité et une grande prise de risque», souligne le Capitaine Or.

«Dès que la personne recherchée passe du côté ennemi,  nous nous lançons dans une véritable course contre la montre. Nous devons la retrouver avant que l’ennemi ne le fasse.»

«Il faut trouver le soldat disparu, mort ou vivant»

Un drone Heron en vol

La pression est très forte chez les soldats chargés de faire fonctionner les drones : ils scrutent le terrain sans interruption, reçoivent les images filmées par le drone sur le terrain,  et analysent ce qu’ils ont sous les yeux en un minimum de temps. Petit à petit, les recherches se précisent, le siège éjectable est retrouvé et l’on parvient à localiser approximativement le mannequin jouant le rôle du pilote blessé. Finalement, avec l’intervention de l’unité d’élite 669, le mannequin est retrouvé sain et sauf.

«Ce n’est pas facile, nous devons retrouver le civil ou le soldat, qu’il soit mort ou vivant», admet le Capitaine Idan.

«La difficulté de cette mission ne décourage pas nos soldats. Chacun est conscient de son importance»

«Je me bats pour qu’ils ne se découragent jamais. Parfois, après des heures de recherche, ils s’aperçoivent qu’ils n’ont pas avancé. C’est là qu’il faut se ressaisir et ne pas perdre espoir, car les recherches doivent continuer,» ajoute le Lieutenant E’.

«Notre implication est totale, parce que nous savons que quelqu’un attend qu’on lui porte secours sur le terrain.»

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