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6 mars 2012

Tous dans le même bateau ! 24 heures avec des soldats sur un patrouilleur de la marine

par Tsahal - Armée de Défense d'Israël

Nous vous proposons de passer 24 heures avec des soldats de la marine sur un patrouilleur au large des côtes israéliennes. Alejandro et Matan, deux amis et soldats, nous accueillent sur leur bateau.

Patrouilleurs de classe Dabur

Alejandro et Matan servent à bord d’un bateau patrouilleur de classe Dabur. De la mer, ils peuvent voir leur maison située à Haïfa, au nord d’Israël.

«J’ai le sentiment de protéger ma maison»

A bord d’un patrouilleur de Tsahal

A bord d'un patrouilleur Dabur

La journée a débuté normalement sur ce patrouilleur, l’un des bateaux qui protègent les frontières maritimes d’Israël. Aucun problème n’a été soulevé lors du rassemblement de ce matin sur le pont du navire. Chacun est à son poste quelques minutes avant de partir en mer.

Nous échangeons quelques mots avec le Sergent Alejandro Mann et Matan Abouhatsera. Ils sont tous les deux nés à l’étranger et ont immigré en Israël pour servir dans Tsahal.

Alejandro, né en Argentine, a immigré en Israël en 2000 pour s’engager dans la marine israélienne.

«J’ai toujours été fasciné par l’océan. Je sens que c’est ma place parce que c’est l’endroit où je me sens le mieux.», raconte-t-il depuis le pont du bateau.

Vivre, manger et respirer en mer

Ces soldats passent trois semaines par mois en mer

Pour ces deux garçons, la première épreuve a été de s’adapter à la vie en communauté.

«On ne peut pas faire autrement. On vit, on mange, on respire ensemble. Nous faisons face aux mêmes difficultés. Je vous reçois ici comme des invités que je recevrais à la maison. Ces soldats sont ma famille et ce bateau est ma maison.»

«Nous naviguons 350 heures par mois en moyenne. Autrement dit, nous sommes en mer pendant trois semaines chaque mois. L’hiver notre mission est plus dangereuse parce que la mer est nettement plus agitée, et le soleil se couche plus tôt.»

Les combattants préparent eux-mêmes leur repas sur le bateau. Comme dans une vraie famille, les repas sont variés et bien meilleurs que dans n’importe quelle autre base du pays.

La vie sur un Dabur est très intense. Les combattants dorment sur le bateau pour être mobilisables à tout moment . Les marins sont préparés pour ça. Ils doivent pouvoir faire face à un imprévu, et ni les conditions météorologiques, ni la température de l’eau ne doivent constituer des obstacles.

Pour Matan et Alejandro, le tout est de garder un moral d’acier.

Ces soldats ont l’habitude de passer les fêtes sur le bateau. A l’approche de la fête de Pourim, nos deux soldats n’appréhendent pas de rester à bord de leur navire.

«Nous ne pouvons pas relâcher notre vigilance.»

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