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6 mars 2012

Dix ans après l’attentat meurtrier, Tsahal veille toujours sur la Route 60

par Tsahal - Armée de Défense d'Israël
Un soldat s'entraîne sur la route 60

Le 3 mars 2002, un terroriste tue dix Israéliens à un point de passage en Judée-Samarie. Le terroriste, un tireur d’élite, est caché dans les montagnes environnantes et parvient à échapper aux éclaireurs de Tsahal qui se lancent à sa recherche. 10 ans plus tard, le calme est revenu dans la région, mais Tsahal ne relâche pas sa vigilance.

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3 mars 2002. L’Intifada est à son apogée, chaque jour, des kamikazes et des attaques sauvages font des victimes parmi les soldats et les civils israéliens, aux points de passage, mais aussi dans les bus et les restaurants. Près de la route 60 en Judée-Samarie, quatre réservistes du Corps du Génie Militaire sont sont déployés sur le terrain. Soudain, ils sont la cible de coups de feu en provenance des montagnes situées à une centaine de mètres de là.

Chaque tir, précis, frappe l’un des soldats, qui essaient en vain de riposter. Un soldat seulement parvient à se mettre à l’abris. Le terroriste, caché dans les montagnes, continue de tirer tandis que les soldats tentent de riposter vers l’ennemi situé à une centaine de mètres de là.

L’incident se déroule rapidement, l’échange de tirs dure une vingtaine de minutes. Cette attaque cause la mort de dix personnes : six soldats et trois civils. Quatre autres soldats et civils sont gravement blessés. D’autres soldats arrivent rapidement sur les lieux afin de localiser le terroriste.

« A l’époque, je faisais partie de la brigade depuis deux mois seulement », se souvient le Lieutenant Bader Said, un éclaireur bédouin qui se lance à la recherche du terroriste quelques minutes après l’attaque, « nous avons retrouvé dans la zone un fusil de sniper et 30 balles.« 

Les sirènes des ambulances troublent le silence qui règne traditionnellement dans la région pour venir en aide et évacuer rapidement les civils et les soldats blessés.

« Nous ne savions pas où se trouvait le terroriste, ni qui il était, et surtout nous ne savions pas s’il était toujours armé. Il pouvait se remettre à tirer à tout moment.« 

Un soldat s'entraîne sur la route 60

La route 60 est devenue un lieu stratégique et un symbole pour les terroristes qui souhaitent attaquer des soldats. Pendant l’Intifada, des attaques du même type effectuées par des terroristes palestiniens ont lieu en Judée-Samarie. Aujourd’hui, bien que la plupart des points de passage aient été supprimés, des attaques sont chaque mois déjouées dans la région. Le point de passage de la route 60 a disparu il y a quelques années, mais les soldats continuent de s’entraîner dans la zone.

Aujourd’hui, l’armée israélienne est parvenue à instaurer un calme relatif dans la région.

« Aujourd’hui c’est différent. Nous prenons chaque incident plus au sérieux que par le passé. Nous savons que des jets de pierres ou d’explosifs par des terroristes palestiniens ou de violentes émeutes peuvent donner lieu à de véritables catastrophes, » explique le Lieutenant Said.

Un calme relatif

En mars 2011, la famille Fogel est massacrée à Itamar par le terroriste Amjad Awad et son cousin Hakim Awad. Les parents Udi et Ruth (36 ans) et leurs trois enfants, Yoav (11 ans), Elad (4 ans) et Hadas (3 mois) sont assassinés dans leur maison pendant leur sommeil.

« Il y a toujours des incidents criminels dans la région, et des infiltrations dans des villes israéliennes peuvent conduire à un massacre comme celui d’Itamar. » Un éclaireur de Tsahal se lance à la recherche de suspects après chaque incident, même s’agit uniquement d’un mouvement suspect observé près de la clôture de sécurité. »

Le terroriste responsable de l’attaque de la route 60 a été capturé deux ans après le 3 mars 2002.

« Le calme retrouvé ne doit pas nous induire en erreur, nous devons rester vigilants et nous tenir toujours prêts », déclare le Lieutenant Said pour conclure l’entrevue.

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