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5 mars 2012

Dans la peau d’un pilote de Tsahal

par Tsahal - Armée de Défense d'Israël

Les pilotes de l’armée de l’air font partie des mieux entraînés au monde. Cette profession une grande maîtrise de soi et beaucoup de sang-froid. En un minimum de temps, ils doivent prendre des décisions importantes où la sécurité et la vie de civils sont en jeu.

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Parmi les diplômés de l’Académie de Pilotage de Tsahal, seuls quelques-uns ont le privilège de devenir chefs d’escadron.

La responsabilité du chef d’escadron est de superviser et de commander les diverses opérations et plusieurs pilotes. C’est à lui que revient la lourde tâche de prendre des décisions capitales.

"Chacun de nous a sa propre solution aux différents dilemnes, chacun a sa propre manière de penser et d'appréhender les situations complexes auxquelles nous faisons face" - Lieutenant Amir

Dans la base aérienne de Ramon, les futures chefs d’escadron se préparent au décollage pour simuler l’attaque d’un site terroriste de Gaza où sont installées des rampes de lancement de roquettes. Mais dans le cadre de cette simulation, comme c’est souvent dans le cas dans la réalité, des civils se trouvent à proximité de la cible.

Les pilotes ont l’obligation de faire attention aux civils et de mettre tout en oeuvre pour épargner la vie de victimes innocentes. Le Hamas cache ses armes, rampes de lancement et munitions dans les zones d’habitations civiles, sous les écoles et jusque dans les mosquées du territoire, forçant les pilotes de Tsahal à s’aventurer au plus profond de la bande de Gaza pour faire cesser les attaques de roquettes sur le  sud d’Israël.

«Notre mission nécessite une grande prudence.  C’est un peu comme travailler avec des pincettes, nous devons être très prudents et vigilants», explique le Lieutenant Amir, un chef d’escadron.

L'armée de l'air entraîne ses futurs pilotes à prendre des décisions capitales.

Une hésitation, même de quelques secondes, peut donner lieu à un nouveau tir de roquettes sur Israël. Mais les pilotes évitent de blesser des civils palestiniens, même si cela implique de renoncer à des frappes ciblées de première importance.

"Il n'y a pas de blanc ou noir dans ces situations, pas de vrai ou faux" - Lieutenant Amir

D’ailleurs, afin de protéger les sites de lancement des frappes préventives de l’armée de l’air israélienne, le Hamas envoie des enfants jouer à proximité des rampes de lancement elles-même situées à proximité des écoles, des terrains de jeux, des hôpitaux ou des mosquées.

Cette utilisation cynique des femmes et des enfants comme boucliers humains est une pratique largement répandue.

Les pilotes de l’armée de l’air disposent des meilleurs technologies et outils d’analyse et d’observation à bord de leurs avions. Mais la décision finale leur revient. Une série de questions leur passe par la tête : «Le terroriste s’apprête-t-il à tirer une roquette?», «Les gens autour de lui sont-ils impliqués ou non dans cette attaque terroriste?», «Combien de personnes sont présentes?», «Y-a-t-il des bâtiments civils à proximité?»

Un avion de l'armée de l'air au décollage.

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