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29 février 2012

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ֹÉmus, les défenseurs de la route frontalière avec l’Égypte sont de retour

par Tsahal - Armée de Défense d'Israël

ֹUne demi-heure après les alertes faisant état des premières victimes de l’attaque terroriste du 18 août dernier à quelques kilomètres d’Eilat, les soldats du bataillon « Lions volants » étaient déjà déployés sur les lieux du carnage, encore sous le choc, et tentant tant bien que mal de reconstituer le fil des évènements à la lumière des premiers rapports. Six mois plus tard, ce sont les mêmes soldats, grandis et déterminés, qui retournent sur zone.

Rétablir le calme après le carnage

A quelques kilomètres de la frontière israélo-égyptienne, ils se lancent immédiatement à la recherche des terroristes, établissent un périmètre de sécurité, ferment la route aux voitures et aux civils. Pendant les deux semaines qui suivent l’attentat, ils sont déployés à la frontière avec la responsabilité de sécuriser la zone.

Attaque terroriste dans le sud : un véhicule civil pulvérisé

Cette semaine, six mois après l’attentat meurtrier, les soldats du bataillon sont retournés sur les lieux de la catastrophe, afin de rouvrir la route 12 aux voyageurs et d’assurer leur sécurité. Malgré une routine retrouvée en apparence, les images de terreur de cet été ne les quittent pas.

En six mois, deux nouvelles générations de combattants ont rejoint le bataillon, et ceux qui étaient soldats sont aujourd’hui commandants en charge d’autres soldats. La gravité de l’évènement, et la nécessité d’en tirer les leçons nécessaires est encore dans tous les esprits.  En raison du traumatisme provoqué par l’attentat, les enjeux sécuritaires et la protection des civils dans la région sont considérés avec le même sérieux chez les nouvelles recrues et celles déjà présents il y a six mois.

« Nous sommes parvenus à ramener le calme le long de cet axe. Pour mes soldats, il est clair que leur vigilance permet à des civils de reprendre une vie normale, ce qui constitue l’essentiel de notre mission. Je les entends parfois discuter entre eux : ‘C’est pas beau de voir à nouveau des véhicules conduits par des Israéliens par ici’ « , raconte le Lieutenant-Colonel Shlomi Ben-Lolo, le Commandant du Bataillon.

Cette satisfaction exige beaucoup de rigueur et une vigilance à toute épreuve

  » Des embuscades de 160 heures, des alertes en continu de nos services de renseignement, le renforcement des forces déployées par la venue de combattants issus des unités d’élite… Pendant les deux semaines où nous étions à la frontière cet été, nous avons vu à quel point cette cet espace a changé –  passant d’une frontière relativement calme à une zone menaçante où le danger est extrêmement présent, » raconte l’un des officiers du bataillon.

Retour des défenseurs de la route 12 qui longe la frontière israélo-égyptienne

« La frontière que nous retrouvons cette semaine est très différente de celle que nous avons quittée il y a six mois du côté israélien. De nombreux investissements ont été réalisés – une nouvelle clôture a été édifiée, le système de surveillance et de collecte d’information a été amélioré, et des combattants en service régulier ainsi que des réservistes plus expérimentés ont été mobilisés dans la zone. Tout ceci nous permet de mieux remplir notre mission. »

Jeudi dernier, les soldats ont réinvesti la route 12 selon  l’ordre du Commandant de la Région Sud, le Général Tal Russo. Ils ont donné la permission aux toutes premières voitures israéliennes de rouler sur la route 12, permettant par la même aux habitants d’Eilat et de la région de reprendre une vie normale. Pour ces soldats, le niveau d’alerte reste très élevé, mais le jeu en vaut la chandelle.

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