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24 février 2012

Mon frère, ce héros 

par Tsahal - Armée de Défense d'Israël

Parfois, vous n’avez pas besoin d’aller très loin pour vous sentir chez vous. Il suffit de regarder votre frère jumeau qui sert dans la même unité et même parfois, qui occupe les mêmes fonctions. A l’occasion de la Journée Israélienne de la Famille, nous vous proposons de faire la connaissance de trois paires de jumeaux pas tout à fait comme les autres. 

Comme les deux doigts de la main

Gal et Omer ne se sont pas seulement entraînés ensemble pour se préparer au service militaire. Ils ont aussi réalisé ensemble leur rêve d’enfant en devenant combattants dans l’unité de drones du Corps d’Artillerie, l’Unité «Sky Rider».

Gal et Omer

«Tout le monde connaît ‘les jumeaux’ dans l’unité. les gens sourient quand ils nous voient ensemble», explique Gal. Maintenant qu’ils sont côte à côte, leurs camarades de l’unité prennent le temps d’examiner avec attention leurs différences avant qu’ils ne soient répartis dans différentes équipes.

«Au bout d’un certain temps, les gens comprennent que nous sommes différents l’un de l’autre. Nous ne sommes pas la même personne.»

Bien que les deux jeunes garçons de la famille soient devenus des soldats combattants, l’atmosphère à la maison est calme.

«J’ai l’impression que ça rassure notre mère de nous savoir ensemble. Elle sent que nous veillons l’un sur l’autre, » explique Gal, «elle sait que nous ne sommes pas seuls donc elle est moins inquiète.»

«C’est aussi très agréable d’avoir quelqu’un avec qui rentrer à la base chaque dimanche matin et quelqu’un à qui donner son linge sale à laver lorsque l’autre est  obligé de rester à la base le week-end,» finissent-ils par nous confier.

Dans la famille Sela, donnez-moi … 

Heureusement, les jumeaux de la famille Sela portent leurs noms sur leur bleu de travail, sans quoi il aurait été impossible de les différencier. Pas seulement parce qu’ils se ressemblent comme deux gouttes d’eau, mais aussi parce qu’ils s’expriment de la même manière, ont le même humour, la même démarche et le même sourire.

Les Sergents-chef Tzur et Tzach servent dans la  Division technique de la base aérienne de Ramat David, comme  électriciens.

«Nous ne pensions pas être recrutés pour le même poste. Nous voulions tous les deux être combattants et pensions que nous allions être séparés et envoyés chacun à un bout différent du pays», explique Tzur.

«On nous a proposé ce rôle et notre mère a insisté pour que nous restions ensemble. Nous avons étudié dans les mêmes classes, fait le même parcours à l’armée et finalement, nous avons maintenant un travail intéressant

Tzur et Tzach

Tzach et Tzur sont heureux de pouvoir passer leur service militaire ensemble mais reconnaissent que cela a aussi des inconvénients.

«Nous aurions aimé savoir ce que ça fait d’être unique», expliquent-ils, «On se demande ce qu’il en serait si nous n’étions pas connus comme ‘les jumeaux’.»

Dans la famille Leset, je voudrais … 

Quand Bar, instructrice dans un simulateur de vol, a su qu’elle était mutée de la base aérienne de Ramon à celle de Palmahim au centre du pays, elle a ressenti une grande tristesse.

«J’aimais l’équipe que je quittais, et j’avais peur de repartir à zéro ailleurs», se souvient-elle.

D’un autre côté, il y avait aussi beaucoup d’avantages : elle rejoignait une équipe plus organisée et plus professionnelle, et j’étais désormais plus près de la maison de ses parents.

Mais l’essentiel n’est pas là : cette mutation lui donnait également l’opportunité de rejoindre sa soeur Rotem. Après des retrouvailles chaleureuses, elles ont découvert qu’elles seraient instructrices au sein du même escadron.

Avant leur recrutement, Bar voulait intégrer les Renseignements Militaires et Rotem voulait être instructeur de combat.

Quand elles ont entendu parler du rôle d’instructeur pour simulateur pour la première fois, les deux filles ont décidé d’essayer. Après avoir réussi avec succès les examens, elles sont passées par la même base d’entraînement et même par la même formation à Hatzerim.

«Nous étions assises tout le temps l’une à côté de l’autre en classe», précise Bar en souriant, «le début de notre service a ainsi été plus agréable et moins difficile.»

Bar et Rotem

A la fin de cette formation, Rotem est devenue formatrice de pilotage de drones et Bar a été choisie pour entraîner des pilotes d’hélicoptères de combat.

«Ce n’est pas un rôle facile. Vous devez vous tenir devant des gens impressionnants, des pilotes, parfois bien plus âgés et leur apprendre quelque chose de complexe. Tout ça du haut de nos 21 ans. A la fin de la journée, on a toujours 21 ans mais une plus grande confiance en soi.»

Mais ce n’est pas pour autant qu’elles ont été séparées, puisqu’elles travaillent dans la même base, qui est devenue une deuxième maison pour ces deux jeunes filles.

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