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20 décembre 2011

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Vous l’avez entendue sur Radio J (94.8FM), Héloïse soldate seule dans l’Armée de l’air

par Israel Defense Forces

Héloïse, arrivée de France en Israël, a été invitée sur les ondes de Radio J. Elle s’est confiée au site internet de Tsahal sur son rapport à la fête de Hannouka, le fait de la vivre à l’armée et sur la difficulté de passer une fête loin de ses proches.

“La voix de maman” est un programme phare de la radio israélienne. Certains de ses présentateurs font partie des journalistes emblématiques en Israël. En parallèle, familles et soldats se racontent et éclairent de leur histoire personnelle celle plus générale d’Israël.

Pour la premiere fois, Radio J en partenariat avec l’équipe francophone de l’unité porte-parole de Tsahal, vous raconte l’histoire de ces familles, de leurs fils et filles, soldats dans l’armée israélienne, « soldats-seuls » venus de France. Héloïse, arrivée de France en Israël, sera invitée sur les ondes de Radio J cet apres-midi.

Héloïse, soldate seule au sein de l’armée de l’air

Depuis quand fais-tu ton service militaire au sein de Tsahal?

«Je suis à l’armée depuis un an, au sein de l’armée de l’air».

Que représente pour toi la fête de Hannouka?

«Pour moi, c’est avant tout une fête familiale où l’on peut se retrouver en famille. On offre des cadeaux aux enfants. On redécouvre l’importance que nos proches ont pour nous, ce qu’ils représentent à nos yeux. La «fête des lumières», comme on la surnomme en Français, permet réellement d’éclairer l’hiver».

Comment se passe Hannouka dans ta famille?

«On le passe avec la famille élargie, avec tous mes oncles, mes tantes, mes cousins et cousines. Chaque année, la fête se déroule chez l’un de mes oncles ou chez nous. Toute la famille est réunie. On offre des cadeaux aux enfants. Ma mère prépare des beignets. On reste dans la tradition de Hannouka».

Comment appréhendes-tu de passer ce Hannouka loin de tes parents? 

«J’avais surtout appréhendé la première fête que j’ai passé à l’armée et loin de ma famille. C’était à Pessah (Pâques juive) l’an dernier. Mais au final, j’ai découvert comment cela se déroulait à l’armée. Mon unité étant petite, il y a une véritable ambiance familiale en son sein. Dans le fond, passer les fêtes à l’armée est une expérience à faire. On découvre comment Tsahal essaie de faire en sorte que tout le monde puisse passer la fête au mieux  ainsi que d’autres cultures juives que la sienne à travers les différents plats ou rites auxquels chacun est habitué».

Quand as-tu passé une fête juive en France auprès de ta famille pour la dernière fois?

«Cette année pour Rosh Hashana (Nouvel an juif). Dans le fond j’aurais préféré que mes parents viennent le fêter avec moi en Israël mais j’étais tout de même heureuse de revoir tout le monde et d’être en famille pour la fête».

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