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29 août 2011

Parce qu’ils sont les mieux placés pour nous dire ce qu’ils sont venus apporter à Tsahal : l’expérience Sar’el vue par les volontaires

par Israel Defense Forces

Sar’el est un programme de volontariat de courte duréePour ce premier numéro d’une série d’articles dédiés au programme Sar’el, nous avons rejoint un groupe de volontaires le dernier soir de la formidable expérience qu’ils ont vécue  afin de recueillir leurs premières impressions (partie 1). 

Efrat et un volontaire

Sar’ el est un programme de volontariat de courte durée (pas plus de trois semaines généralement). Il permet à ses participants de partager une expérience avec des volontaires venus du monde entier pour travailler bénévolement dans une base de l’Armée Israélienne.  Tous les volontaires sont les bienvenus à partir de 16 ans. Ce n’est qu’a son arrivée en Israël que le volontaire reçoit son affectation. Il est ensuite conduit avec l’ensemble du groupe à la base, et doit s’accommoder des mêmes conditions de vie qu’un soldat traditionnel (Dortoirs, refectoire, uniforme…). Les tâches sont diverses et dépendent des besoins de l’armée : préparer les repas des soldats, les trousses de premiers secours, réparer les appareils de communication, nettoyer le matériel…

Cette semaine, nous partons à la rencontre d’un groupe de volontaires du programme Sar’el, un mélange d’olim khadashim (nouveaux immigrants) fraîchement débarqués de France, et de quelques israéliens, membres de l’association pour le bien-être du soldat, qui n’en sont pas à leur premier volontariat. Efrat Dahan et Tal Solomon, madrikhot (guides) nous introduisent auprès d’eux.

 Les Volontaires sont venus donner un coup de main au Bakoum (centre d’enrôlement). Ils sont chargés de remettre à chaque nouvelle recrue son uniforme flambant neuf ainsi que des petits cadeaux offerts par l’association pour le bien-être du soldat. En une semaine, les volontaires ont délivré 7000 paquets aux jeunes filles venant tout juste d’être incorporées dans l’armée, c’est deux fois plus que s’ils ne sont pas là pour aider au travail.

Pour ce premier numéro d’une série d’articles dédiés au programme Sar-el, nous avons rejoint ce groupe le dernier soir de la formidable expérience qu’ils ont vécue  afin de recueillir leurs premières impressions.

Parce qu’ils sont les mieux placés pour nous dire ce qu’ils sont venus apporter à Tsahal.

Alain A., expert comptable retraité,  fait l’expérience pour la quatrième fois. Il nous explique les raisons de son engagement : « Pour nous,  c’est une façon d’exprimer tout notre attachement et notre soutien à Israël et à Tsahal ». Mais ce n’est pas tout.

Il ne s’agit pas que d’une affaire sentimentale. En effet, en Israël, tous les hommes, jusqu’à l’âge de 55 ans, sont rappelés un mois par an par l’armée en tant que réservistes, quelque soit leur situation familiale ou professionnelle. Le travail que les volontaires de Sar’el effectuent aurait pu être celui de l’un de ces réservistes. Ainsi,  ils ont pleinement conscience du fait que leur aide permet à un père de famille de rester plus longtemps auprès des siens, ou à un chef d’entreprise de continuer son travail.

D’autre part, comme nous l’explique Alain A. : « C’est un bon exemple pour ces soldats qui nous voient auprès d’eux. Ils peuvent ainsi réaliser toute la valeur de leur engagement dans l’armée, ça leur redonne le courage et la motivation nécessaires.  En plus, ils sentent qu’ils ne sont pas isolés, et que certains les soutiennent  dans le monde»

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