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20 juillet 2011

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« Nous nous rendons disponibles pour les journalistes 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 »

par Israel Defense Forces

Gros plan sur la Branche de Relations avec la Presse Étrangère qui travaille quotidiennement avec des journalistes, blogueurs et chaînes de télévision du monde entier afin de faciliter l’accès aux informations relatives à Tsahal.

Gili Malinsky

Dans le cadre de l’effort permanent de transparence déployé par Tsahal, et dans le but d’expliquer la légitimité des activités de Tsahal au monde entier, la Branche de Relations avec la Presse Étrangère de l’Unité du Porte-Parole travaille avec des journalistes, blogueurs, chaînes de télévision du monde entier, et plus encore, afin de présenter au public international le contenu de sa routine ainsi que de ses missions en temps de guerre le plus fidèlement possible.

« Nous nous rendons disponibles pour les journalistes 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 », déclare le Capitaine Barak Raz, Chef de la section Amérique du Nord de la branche. « Ils connaissent nos numéros de téléphone portable et notre numéro de bureau est listé à la Foreign Press Association (NDLR : une organisation de journalistes étrangers en Israël). Il y a toujours quelqu’un de disponible au bureau de la Branche de Relations avec la Presse Étrangère ainsi qu’au Bureau de Nouvelles Internationales pour chaque requête venant des médias. »

Au jour le jour, les agences d’information peuvent appeler la branche pour poser des questions sur un événement ou pour demander de couvrir une histoire spécifique. La branche n’hésite jamais à aider et répond à chaque appel.

« Nous faisons de chacun une priorité absolue », explique le Capitaine Raz. « Nous répondons aussi vite que possible, en maintenant notre ligne directrice qui consiste à ne pas divulguer ce qui pourrait être une information sensible. Nous ne sommes pas toujours capables de répondre à chaque question mais nous essayons d’offrir des alternatives en proposant aux journalistes de nouvelles idées. »

Par ailleurs, la branche organise des journées de conférences avec des intervenants venant de toutes les unités de l’armée pour discuter d’un sujet d’intérêt. Les journalistes sont également emmenés dans différentes bases où ils peuvent parler avec des commandants et sonder la situation ou découvrir de nouvelles technologies ou histoires en exclusivité. Récemment, des journalistes ont été emmenés à l’endroit où étaient effectués les travaux de déplacement de la clôture près du village palestinien de Bil’in en Judée-Samarie.

Dans le cas d’une urgence ou d’un événement nécessitant une attention immédiate, la Directrice de la Branche de Relations avec la Presse Étrangère, la Lieutenant-colonel Avital Leibovich, peut organiser des briefings ayant pour but de fournir les informations pertinentes sur la participation de Tsahal à l’événement. Lorsque le navire Victoria a été intercepté par exemple, les journalistes ont été les premiers invités à voir sa cargaison.

La presse locale et étrangère invitées à couvrir un événement au point de passage de Quneitra

A la lumière des récentes perturbations au Moyen-Orient, la Lieutenant-colonel Leibovich aborde la question de la relation entre Tsahal et les journalistes étrangers. « Je n’ai jamais reçu aucune plainte au sujet de violences faites contre des reporters au cours de la dernière année. Dans notre région, nous croyons en la liberté de parole. Lorsque les troubles ont commencé en Syrie, les journalistes ont été expulsés du pays. La bande de Gaza est dangereuse pour les journalistes, qui sont confrontés à des possibilités d’enlèvements et de blessures. Il n’y a pas de liberté de parole là-bas. Mais en Israël, la transparence est dans notre code éthique. »

« Nous ne sommes pas stationnés dans une base entourée de murs de ciment », continue-t-elle, en décrivant la base de la Branche de Relations avec la Presse Étrangère. « Nous sommes situés dans le même bâtiment [civil] que les journalistes parce que nous voulons les aider. »

Comme la branche est en contact avec des agences d’information du monde entier, la Lieutenant-colonel Leibovich souligne les efforts déployés pour trouver des soldats originaires des nombreux pays avec laquelle elle est en contact – des soldats qui peuvent s’identifier aux journalistes et comprendre leurs attentes.

« Nous faisons un effort supplémentaire pour parler les langues des pays d’où viennent les journalistes parce que nous comprenons l’importance de pouvoir parler avec quelqu’un qui connaît votre pays et votre langue. Notre dernier soldat est du Danemark. »

Les médias traditionnels ne sont pas les seuls à se voir consacrer une telle attention. Les blogueurs, utilisateurs de Twitter et autres internautes désireux d’avoir une réponse à leurs questions ou d’obtenir des informations reçoivent également un traitement aussi efficace que possible. Sur Twitter, l’unité des « Nouveaux Médias » s’efforce de répondre à toutes les questions même si les soldats savent que la personne qui pose la question ne prend pas nécessairement partie en faveur de l’armée.

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