Aller au contenu principal

6 juillet 2011

1

Quatre Français dans Nahal – Partie 4/5 : être Français dans Tsahal

par Israel Defense Forces

Avant-dernier épisode du récit de Dan, Simon, Samuel et Julien. « Pour ne pas inquiéter ma mère, j’ai attendu la fin de mon service pour lui avouer que j’avais servi comme combattant », nous confie Samuel. Partie 4 : Etre Français dans Tsahal.

Cliquez ici pour retourner à la partie 1 : La Formation du Quatuor

Cliquez ici pour retourner à la partie 2 : Le Parcours du Combattant

Cliquez ici pour retourner à la partie 3 : Des Soldats de Qualité, dans une Brigade de Qualité

Être « Soldat Seul » : « En tant que soldats dont les parents sont à l’étranger, nous étions vraiment privilégiés » 

Dan et Simon évoquent un épisode particulier. « Nous étions déjà stationnés à la frontière avec Gaza depuis quelque temps, et nous nous apprêtions à effectuer des gardes toute la journée. Mais l’un de nos commandants nous a réveillés à 5h du matin en nous disant de prendre notre maillot de bain et une serviette de plage. Avec Simon, nous nous sommes préparés en un rien de temps et avons quitté le camp pour une journée à la plage près du Mont Carmel avec les autres soldats seuls de la brigade». Hors du contexte militaire, cela peut sembler banal, mais lorsque vous n’avez pas quitté Gaza et l’uniforme depuis 15 jours, c’est une satisfaction incroyable.

Ils étaient en contact permanent avec leurs parents, mais ils essayaient de ne pas les inquiéter. Samuel nous confie qu’il avait attendu la fin de son service pour révéler à sa mère qu’il avait été combattant.

Dan et Samuel profitent de la journée de détente organisée pour les soldats seuls

Vivre à l’israélienne

Lorsque nous leur demandons s’ils se sentent plus israéliens qu’avant leur service, les réponses et les exemples fusent : «c’est le seul moyen de baigner pleinement dans la culture israélienne », « l’armée a un poids sur la culture israélienne qui est impressionnant, les rapports entre les supérieurs et leurs subordonnés dans la société civile ressemblent de près aux types de rapports établis à l’armée », « l’armée est un microcosme, qui présente les mêmes tâches et responsabilités que celles de la sphère civile ».

Il faut vivre ces moments comme les israéliens les vivent. Le plaisir procuré par chaque minute d’une permission est un sentiment que chaque israélien connaît. Ils se souviennent du vendeur de falafels de la gare centrale de Beer Sheva, figure emblématique pour tous les soldats combattants du sud du pays, qui réalisait l’essentiel de son chiffre d’affaires le dimanche matin, lorsque les soldats retournent à leur base. Ils assiègent sa boutique malgré l’heure matinale, pour profiter une dernière fois des plaisirs du monde extérieur, avant d’être répartis sur l’ensemble des bases méridionales du pays.

Publicités
Un commentaire

Rétroliens & Pings

  1. Quatre Français dans Nahal – Partie 5/5 : Tourner la Page | Armée de Défense d'Israël

Les commentaires sont fermés.

%d blogueurs aiment cette page :