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25 juin 2011

Israël marque cinq années de captivité de Guilad Shalit, détenu par l’organisation terroriste du Hamas

par Israel Defense Forces

Aujourd’hui, les israéliens rendent hommage au soldat franco-israélien Guilad Shalit, enlevé il y a cinq ans jour pour jour par des terroristes du Hamas en territoire israélien, près du point de passage de Kerem Shalom.

Dernier signe de vie : Guilad Shalit lisant un journal du 14 septembre 2009, dans une vidéo envoyée par le Hamas

Le 25 juin 2006, huit membres de l’organisation terroriste du Hamas, armés de charges explosives, de missiles antichars et d’armes légères, ont utilisé un tunnel sous-terrain pour pénétrer en territoire israélien clandestinement et ont attaqué un poste de contrôle de l’armée israélienne.

Pendant cette attaque, deux soldats israéliens ont été tués. Trois autres soldats ont été blessés, et les terroristes du Hamas ont capturé le Caporal Guilad Shalit.

Depuis le 25 juin 2006, le Hamas ne permet pas à la Croix-Rouge de rencontrer le soldat Guilad Shalit. Le Hamas a rejetté les demandes répétées de la Croix-Rouge  de rendre visite à Guilad Shalit afin de surveiller l’état du soldat et ses conditions de détention. Le Hamas autorise uniquement l’otage à communiquer par le biais de lettres ou de cassettes vidéo enregistrées.

Récemment, le Chef d’État-major Benny Gantz a exprimé son espoir de voir le soldat Guilad Shalit, toujours  détenu entre les mains du Hamas, libéré  prochainement.

Guilad Shalit avait 19 ans lorsqu’il a été capturé par le Hamas. Il laisse derrière lui ses parents, Aviva et Noam Shalit, ainsi que son frère et sa sœur, Yoel et Hadas. Guilad Shalit est un étudiant brillant en mathématiques qui a été reçu avec mention au baccalauréat scientifique. Il aime également pratiquer le sport, notamment le basketball.

En plus de retenir le soldat Guilad Shalit en captivité, les terroristes du Hamas continuent de cibler des civils israéliens en envoyant des roquettes sur les villes israéliennes.

Depuis 2006, des centaines de milliers de citoyens israéliens vivent sous la menace des roquettes. Les différentes organisations de défense des Droits de l’Homme comme Amnesty International et Human Rights Watch qualifient ce type d’attaques de crimes de guerre.

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